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Cette page a été mise à jour le 2025-07-28 et est revue régulièrement.
Leur noyau est ovoïde. Elles présentent de nombreux prolongements longs, fins et très ramifiés (pseudopodes) les aidant à assurer leurs fonctions. Leur cytoplasme contient de nombreux lysosomes et phagosomes avec notamment une structure spécifique à ce type cellulaire: les « corps de Glüge » qui sont des phagosomes contenant des débris neuronaux phagocytés pas complètement dégradés.
Sources : fr.wikipedia.org
== Fonctions == Le système nerveux est susceptible d’initier des signaux chimiques qui modifient l’activité de ces cellules gliales, et qu’en retour ces cellules libèrent des facteurs qui régulent l’activité des cellules nerveuses. Bien que n'étant pas directement impliqué dans le fonctionnement synaptique, ces cellules sont des éléments importants de la physiologie et du fonctionnement du système nerveux central (SNC). Elles y jouent un rôle aussi important que celui des neurones car contribuant au traitement de l’information par le cerveau et l'organisme.
Sources : fr.wikipedia.org
== Pathologies == Elles peuvent produire de l'histamine et leur activation est en cause dans de nombreuses formes de « souffrance neuronale » et « douleur chronique » ; Dans la « synapse tétrapartite » (ou « tétrasynapse ») elles sont associées aux cellules astrocytaires et aux éléments nerveux pré- et postsynaptiques en un seul ensemble fonctionnel. Dans cet ensemble elles peuvent notamment être activées par les messagers chimiques[Lequel ?] libérés à partir des terminaisons centrales présynaptiques de neurones sensoriels altérés.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Cas particulier du VIH/SIDA === Chez les personnes infectées par le VIH, les cellules microgliales sont (avec les macrophages) les cellules qui dans le système nerveux central produisent le VIH de façon incontestable. Leur activation est en cause lors de dysfonctionnements neuronaux se traduisant par les troubles cognitifs des sidéens. Chez la personne infectée, les cellules macrophagiques et microgliales deviennent neurotoxiques, par deux voies : via des protéines virales, et indirectement par la sécrétion de plusieurs facteurs neurotoxiques par les cellules activées. Cette toxicité peut conduire à la mort cellulaire par apoptose via des mécanismes encore mal compris, impliquant probablement dans la cellule à la fois un « choc oxydatif » et la toxicité du glutamate. Paradoxalement, des études in vivo et in vitro et des indices neuropathologiques chez des malades du sida à différents stades de la maladie ont montré au début des années 2000 que ces deux types de cellules (macrophages et les cellules microgliales) activés ont aussi un rôle protecteur : ils expriment l'EAAT-1 (transporteur de haute activité du glutamate) qui élimine le glutamate extracellulaire grâce au glutathion anti-oxydant qu'il produit.
Sources : fr.wikipedia.org
Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)